Jean-Pascal est venu chercher sa « part » des petits pois que nous avions récolté dimanche, Amélie et moi. Quatre bons kilos, quand même... J’écris. Un peu. Ca n’avance pas.
mardi 3 septembre 2013
Mardi 16 juillet 2013. 19h10.
Par Xavier Houssin le mardi 3 septembre 2013, 19:06
Mercredi 17 juillet 2013. 15h30.
Par Xavier Houssin le mardi 3 septembre 2013, 19:06
Je suis allé chercher Marianne à Granville. Elle sera à Carolles pendant nos dix jours chez les parents d’Amélie. Elle vient ici pour travailler au calme. Avancer dans ses traductions. J’avais fait quelques courses au marché de Saint-Nicolas pour notre déjeuner rapide. Du melon, des grillades de porc. Jean-Pascal est passé me dire au revoir. Il part deux semaines avec Martine et Agathe dans un mas qu’ils ont loué près des Baux-de-Provence. J’ai fait un dernier tour de la maison avec Marianne : les clés, les placards, le tableau électrique, la pompe pour l’arrosage. Profite de la maison… Tout à l’heure, Amélie sera au bout du quai à Montparnasse. Nous avons un train tôt demain matin. Ce sont nos vacances.
Dimanche 14 juillet 2013. 20h40.
Par Xavier Houssin le mardi 3 septembre 2013, 19:05
Ce 14 juillet, Mathieu, le fils aîné d’Armelle et Tanguy défilait à Paris avec l’École polytechnique. Nous avons d’autant pensé à lui que Virginie avait enmené Valentine le voir descendre les Champs-Élysées. Quel souvenir gardera-t-elle de son cousin en Grand Uniforme avec bicorne et tangente ? Côté fête nationale, à Carolles, pas le moindre drapeau, on ne pavoise guère ici... Nous avons déjeuné au jardin sur l’herbe sèche. Depuis que j’ai tondu, le jardin ressemble à un paillasson. Ici, il n’y a ni « gazon» ni « pelouse ». Tout, depuis longtemps, a été colonisé par le chiendent, le paturin, le trèfle, le tussilage, la cardamine et les stellaires. il s’agit plutôt d’un irrégulier tapis à dominante verte qui, une fois coupé ne laisse que des tiges jaunies.
Lundi 15 juillet 2013. 21h00.
Par Xavier Houssin le mardi 3 septembre 2013, 19:05
Les jours raccourcissent. Le jour se levait à peine à 6h00, au départ du train d’Amélie. J’ai profité de la fraîche pour aller travailler aux Fontenelles. J’ai récolté les petits pois. Arrosé les tomates, les poivrons, les courgettes, les salades, les haricots. Aéré le tas de compost. Et encore désherbé les carrés. La matinée a filé. Je suis rentré à la maison. Les rosiers, les fuschias, la vigne sur l’arceau. Toujours les mauvaises herbes… J’ai continué au jardin.
jeudi 25 juillet 2013
Vendredi 12 juillet 2013. 22h50.
Par Xavier Houssin le jeudi 25 juillet 2013, 11:42
Les courses du dîner à Granville. J’ai été chercher Amélie à la gare. Toujours ce même pincement à l’arrivée du train.
Samedi 13 juillet 2013. 16h00.
Par Xavier Houssin le jeudi 25 juillet 2013, 11:42
Claire et Emmanuel ont envoyé des photos d’Apolline sur la terrasse, aux Margouillats. Encore quelques jours et je pourrai l’embrasser. On verra si l’on se reconnaît d’une manière ou d’une autre. Je ne l’ai pas vue depuis son baptême à Veyriers, ma toute petite filleule. C’était il y aura bientôt un an.
Jeudi 11 juillet 2013. 18h45.
Par Xavier Houssin le jeudi 25 juillet 2013, 11:41
J’ai débroussaillé la haie du fond du jardin. Arraché les amas de branches mortes des chèvrefeuilles qui avaient envahi le camélia et l’oranger du Mexique. Pris dans l’entrelac des tiges, le treillage en bois a cédé par endroits. Je l’avais installé il y a maintenant une vingtaine d’années pour soutenir mes nouveaux plants de lierre « sagittifolia ». Maintenant c’est le lierre qui le soutient.
Vendredi 12 juillet 2013. 15h40.
Par Xavier Houssin le jeudi 25 juillet 2013, 11:41
Le Sander's white du portique commence à perdre ses pétales qui tombent en neige au moindre coup de vent. C’est la fin des roses au jardin.
Mercredi 10 juillet 2013. 12h30.
Par Xavier Houssin le jeudi 25 juillet 2013, 11:40
Partis tôt pour l’aéroport de Rennes. Il y a bien une heure et demie de voiture et, aujourd’hui, les accès à la quatre-voies risquaient d’être encombrés à cause de l’étape du tour de France Avranches-le Mont-Saint-Michel. Nous sommes passés de justesse. Là-bas, tout a été très vite. Embrassades. Juste après l’enregistrement, elles ont disparu dans la salle d’embarquement. Nous avons attendu, postés derrière la grande baie vitrée du hall, de voir l’avion s’envoler. Retour à mots rares. Tu sais ?, on devrait réserver pour déjeuner au Casino de Jullouville, en terrasse, face à la mer.
Mercredi 10 juillet 2013. 19h20
Par Xavier Houssin le jeudi 25 juillet 2013, 11:40
.Amélie rentre à Paris. Je l’ai accompagnée au train en fin d’après-midi. La maison est toute vide.
mardi 16 juillet 2013
Mardi 9 juillet 2013. 21h45.
Par Xavier Houssin le mardi 16 juillet 2013, 23:36
Les tours de manège à Jullouville ont duré plus qu’un peu. Le propriétaire leur distribuait en effet assez largement les pompons. Il avait dû comprendre qu’il s’agissait de leur dernière visite. Nous avons déjeuné sur le pouce pour être à l’heure au cinéma à Granville. Au programme : le dessin animé Moi, moche et méchant 2. Victoria était un peu inquiète que nous ne comprenions pas bien puisque nous n’avions pas vu le n° 1. C’est vrai que ce premier film, à raconter, a l’air un rien compliqué. Gru, un super-méchant professionnel s’est mis en tête de voler la lune avec un pistoréducteur. Il est aidé par un complice, le professeur Néfario, espèce de savant fou qui a créé d’étranges créatures jaunes en forme de... gélules (?) : les minions. Le super-méchant va devenir super-gentil grâce à trois petites filles orphelines qu’il adopte pour des raisons que je n’ai pas bien compris. On devrait donc le retrouver pour de nouvelles aventures. Nous avons embarqué Agathe sur le chemin. Je crois que je ne suis jamais allé au cinéma à Granville. Honnêtement, c’était drôle. Et drôle surtout de les regarder rire dans la pénombre de la salle. Camille tenait a nous offrir un verre en sortant. Nous sommes allés au Hérel, le bar de l’hôtel du port de plaisance. Les drisses, au vent, contre les mats faisaient comme un concert de clochettes.
Lundi 8 juillet 2013. 22h20.
Par Xavier Houssin le mardi 16 juillet 2013, 23:33
Trappe du capot bloquée. Jean-Pascal m’a donné un coup de main. Elle a fini par céder après un bon moment d’efforts. Ouf ! Sans pouvoir atteindre le cric et la manivelle, je ne sais pas comment nous nous serions débrouillés. Sauf que la roue de secours aussi était crevée. Nous l’avons emportée chez Chorin à Jullouville qui l’a regonflée. Ca tiendra le temps de descendre. Du coup j’ai demandé à ce qu’on me fasse la vidange. Je récupérerai la voiture mercredi. Il faut que je m’occupe sérieusement de cette 4L. Et d’abord parce qu’elle n’est pas à moi. J’en ai fait cadeau, à sa naissance, à Apolline. Je me dois bien de lui maintenir en état. Mais comme elle devrait passer son permis vers 2030, j’ai le temps de le faire tranquillement. Au soir, nous sommes allés tous ensemble à la plage. Après le bain, Amélie a sorti du panier Champomy, vin rosé et biscuits salés. ¡ Salud !
Lundi 8 juillet 2013. 14h00.
Par Xavier Houssin le mardi 16 juillet 2013, 23:32
La 4L a un pneu crevé. Je m’en suis aperçu en la sortant de la remise des Fontenelles. C’est bête. Je voulais la prendre pour emmener nos trois Grâces à Genêts. Nous déjeunons là-bas chez François. Notre petit rituel estival avec elles de grillades et de frites (les meilleures du monde, assure Camille). Nous y sommes allés avec Jean-Pascal et Agathe. Après les entrées, on se partage de la côte de bœuf ?
Dimanche 7 juillet 2013. 22h00.
Par Xavier Houssin le mardi 16 juillet 2013, 23:31
J’ai rajouté quelques lignes à mon papier sur Lucía Puenzo pour Le Monde. Il sortira jeudi. Nous sommes descendus à la plage. Bien trop de monde pour moi. La viande et le bouillon. Mais comme elles avaient l’air contentes, je me suis mis à l’eau bravement. C’est notre premier bain de l’année. Valentine et Victoria bâtissaient à reculons des fortins de sable que la marée engloutissait en montant.
Dimanche 7 juillet 2013. 17h00.
Par Xavier Houssin le mardi 16 juillet 2013, 23:30
Le temps file déjà. Il a fait grand soleil. Nous avons installé le théâtre de marionnettes au jardin. Les filles ont répété un moment avant de nous présenter un spectacle où il était question d’une princesse enlevée par un diable et d’un chevalier combattant des monstres pour la délivrer. Du grand classique. Ca me rassure, ces canevas d’histoire qui traversent les générations. Cela efface doucement les années et l’âge. Georgette et René sont venus déjeuner à la maison. La grande sœur, le petit frère. Elle : quatre-vingt-douze ans, lui : quatre-vingt-trois ans. Elle l’écoute parler en faisant de petits hochements de tête désapprobateurs comme s’il disait toujours des bêtises. Et pas seulement lorsqu’il raconte aux gamines qu’il s’est déjà couché sur une planche à clous ou qu’il a traversé des braises pieds nus sans se brûler. Malle des Indes et femme coupée en deux. Il nous a fait un vrai numéro de fakir de music-hall. C’est pas vrai, a dit Valentine.
Samedi 6 juillet 2013. 19h40.
Par Xavier Houssin le mardi 16 juillet 2013, 23:28
Nous nous sommes tous retrouvés au marché de Granville. Amélie était partie un peu plus tôt avec Norbert pour être à l’ouverture de Frésil. Des bulots, des langoustines, des étrilles. Et des homards... Des « zomars » comme continue de dire Victoria depuis qu’elle en a goûté ici pour la première fois en 2008. Nous avons apporté ses courses à Georgette. Elle attendait les enfants avec impatience. Sa voix était toute joyeuse. Comme elles ont changé ! Déjeuner au jardin. Dans l’après-midi, mon oncle René est arrivé à Carolles après quelques jours passés dans le Nord. Il a vu Georges, son frère, des neveux et nièces. Il fait sa petite tournée de la famille. Des cimetières aussi. J’ai été prendre un verre avec lui à l’auberge où il a sa chambre. Tout va très bien, dit-il. Il ne raconte pas grand chose de sa vie à Uzès où il s’est installé après la mort de ma tante en août 2003. Rien non plus sur Simone, la femme avec qui il vit à présent. Non, non, tout va bien. Amélie et les petites sont venues nous rejoindre. Avec les sous que Jérôme lui a donnés à Paris, Camille s’était acheté un sac en toile aux Carollaises. Sur fond d’un bleu un peu turquoise, une grosse pomme rouge (normande…) avec écrit « Un jour, j’irai à Carolles avec toi ».
Vendredi 5 juillet 2013. 20h20.
Par Xavier Houssin le mardi 16 juillet 2013, 23:27
Pas effrayées pour un sou par les animaux du couloir. Valentine s’est même emparée de la peau de panthère qu’elle a juché sur sa tête, s’enroulant les pattes sur les épaules comme un guerrier numide.
jeudi 11 juillet 2013
Vendredi 5 juillet 2013. 16h10.
Par Xavier Houssin le jeudi 11 juillet 2013, 21:28
Nos places dans le Paris-Granville étaient réservées, mais elles étaient dispersées dans tout le wagon. Profitant d’être en avance, nous avons occupé d’office un carré et le fauteuil d’à-côté. Au fur et à mesure que les voyageurs montaient, Amélie négociait les échanges. S’il vous plaît vous accepteriez de vous installer plutôt ici ? Là ? Elle s’est montrée plus que diplomate et les gens, finalement, assez conciliants. Nous avons donc pu déplier la nappe, sortir les couverts, les assiettes et les flûtes à champagne et déballer le pique-nique acheté le matin : jambons crus et salades, pommes chips, cerises. Nous avions passé Versailles que nous trinquions au Champomy. Grand succès… Elles ont beau traverser des océans en avion, sillonner des pays en voiture, c’était la première fois qu’elles prenaient le train.
Jeudi 4 juillet 2013. 23h10.
Par Xavier Houssin le jeudi 11 juillet 2013, 21:27
Au réveil, les filles étaient juste un peu chiffonnées par le décalage horaire. Brigitte et Bruno, leurs grands-parents de Versailles sont venus les chercher pour une balade au parc Montsouris. On vous les ramène à midi, promis ! J’avais donné du pain sec pour les canards. La journée a passé comme un souffle. Jérôme nous a rejoint pour le déjeuner à La robe et le palais. Nous avons fait un tour en bateaux-mouches, bu une limonade place Dauphine avant qu’Amélie n’emmène Camille chercher Gabrielle, sa filleule, chez la nourrice. Moi, j’avais embarqué Victoria et Valentine, en bus, jusqu’à la Tour Eiffel. Drôle de faune là-bas, gravitant au milieu des touristes et des vendeurs à la sauvette. Mais les deux marchaient la tête en l’air. Ravies. Nous avons traversé le quai Branly pour faire un, deux, trois, quatre tours sur le grand manège des chevaux de bois. Chacun s’est retrouvé rue Marmontel, chez Marion et Jérôme, pour un dîner de croque-monsieurs et de salades. Avec Angel aussi, le parrain de Victoria qui ne voulait pas rater le passage de sa filleule à Paris. Soirée gaie et affectueuse. Gabrielle qui, pour une fois, ne se trouvait pas au centre de toutes les attentions, était un peu étonnée. Mais du haut de ses deux ans, elle a pris le parti d’en rire et comme le rire lui va bien, elle a récupéré tout son monde. Angel nous a raccompagnés dans le XIVe. Comme nous remontions avec lui à pied rue Daguerre, il a offert des glaces…
Vendredi 5 juillet 2013. 10h00.
Par Xavier Houssin le jeudi 11 juillet 2013, 21:27
Tu devrais raser ton espèce de barbe, m’a dit Camille. Je l’ai fait.
« billets précédents - page 59 de 137 - billets suivants »
