Je suis bien évidemment en retard pour mes papiers. J’avais proposé à Raphaëlle d’emporter des devoirs de vacances au Mexique. Heureusement (elle me connaît bien) qu’elle n’a pas trop compté dessus. Mais j’avais fermement l’intention de m’y mettre dès le retour. Sauf que, à peine nous étions arrivés à Carolles, encore dans les vapeurs du décalage horaire, je suis me suis retrouvé bizarrement malade. Un genre d’empoisonnement, dû peut-être au plateau repas d’Aeromexico (¿ pasta o pollo ?), sinon à une mauvaise huître du plateau de notre premier déjeuner. Va savoir. Je me suis traîné quinze jours. Une vraie loque. Me reste donc à terminer quelques chroniques. Un petit bouquet de brèves et La vie des morts de Laclavetine. Un peu profond ruisseau de Catherine Millot aussi. Je sais, ce ne sont pas ce que l’on pourrait appeler des textes divertissants. J’ai emmené la chienne chez Séverine. Je pars à Paris pour le week-end. En voiture.