C'était le dernier jour. Nous sommes allés déposer les valises à la consigne automatique de la gare du midi. Josyane a appelé un quart d'heure après notre arrivée à la Foire. Nous sommes allés prendre un café et avons écrit ensemble un petit paquet de cartes postales croisées. Kerenn nous a invités à déjeuner. On se voit une fois par an tous les deux. A Paris ou a Bruxelles. Elle pige un peu partout, elle se démène, elle est courageuse. Là, elle a des responsabilités dans l'organisation de la Foire. Ce serait bien que le vent tourne un peu. Amélie attendait Véronique Ovaldé qui devait signer Et mon coeur transparent chez Filigranes. Véronique nous a rejoints au moment du café. Sur le stand, je suis tombé sur le père de Martin qui m'a gentiment demandé de dédicacer mon livre. Heures de dimanche. Le temps a passé vite. Nous avons fait nos adieux. J'ai été embrasser Lucie. La remercier encore pour le papier qu'elle m'avait consacré dans Le Soir. A la maison, nous avons eu du mal à rentrer. L'entrée était bloquée par les paquets que la concierge avait déposés pendant le week-end. Parmi eux, il y avait les épreuves du dernier Jean-Pierre Otte, La vie amoureuse des fleurs dont on fait les parfums que j'avais demandées à Marie-Laure. Texte court. Je l'ai lu avant de me coucher.