J’ai commencé à regarder les titres de la rentrée de janvier-février. Chez Actes Sud, il y a un nouveau roman de Jean-Yves Cendrey, Mélancolie vandale, qui suit, semble-t-il, sa veine « berlinoise », commencée en 2009 avec Honecker 21. J’ai juste vu les quelques lignes du prière d’insérer, mais j’ai très envie de lire cette histoire qui apparaît foutraque, férocement désespérée. Celle d’une femme de cinquante ans perdue dans une vie et dans une ville où rien ne se reconnaît, où tout vaut son contraire. Berlin où je n’irai probablement jamais est sans doute notre centre du monde. Le centre, aujourd’hui, de notre monde ancien. L’histoire s’y est engloutie. Nous avec. Isabelle et Fabien sont venus dîner à la maison. Avec Pauline qui va sur ses six mois et qui a lutté contre le sommeil toute la soirée. Sans pleurer ou à peine.