Je devais déjeuner avec Marianne au restaurant marocain de la rue Sophie-Germain. Il était fermé. Exceptionnellement. Où aller ? Chez Péret, par exemple… En fait de couscous, nous avons mangé de la choucroute. Et bu du sylvaner. Et un peu trop, sans doute. Nous avons parlé longtemps. Longtemps. Tous ces témoignages d’amitiés, en ce moment, me bouleversent. J’ai marché un moment dans le quartier, en rentrant. Dans l’après-midi, j’ai écrit l’avant-dernier chapitre du livre.