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lundi 27 novembre 2017

Mardi 21 novembre 2017. 22h00.

J’ai reçu mes symphorines et mes lavatères (Brendon spring). M. Mitaillé vient demain nettoyer le jardin. Il me fera les trous de plantation.

mardi 21 novembre 2017

Lundi 20 novembre 2017. 20h45.

Je ne sais plus comment entrer à nouveau dans mon livre. Tourné, essayé. Je ne retrouve rien. Jean-Pascal est passé en fin de journée. Il était à Carolles ce lundi pour s’occuper du jardin. Je n’avais pas de nouvelles depuis un moment. En fait il a fait un malaise lors d’un dîner, il y a une dizaine de jours. Malaise vagal a dit le médecin appelé d’urgence. Rien de préoccupant. Mais depuis il maîtrise mal son inquiétude. Nous sommes à un âge fragile…

Dimanche 19 novembre 2017. 18h50.

J’ai planté les trois rosiers Reine Victoria à l’arrière de la maison.

Samedi 18 novembre 2017. 23h10.

Il y avait beaucoup de monde à la Rencontre. Plus de 90 personnes. La salle était pleine. Geneviève Jurgensen est connue comme chroniqueuse (elle écrit toujours dans La Croix), comme « disciple » de Bettelheim, mais aussi pour avoir créé la Ligue contre la violence routière, après que ses deux petites filles de 7 et 4 ans étaient mortes en avril 1980 dans un accident. La R5 où elles se trouvaient avait été heurtée par un véhicule qui roulait beaucoup trop vite. Sous le choc, les deux petites endormies sur la banquette arrière avaient été éjectées. Dans La disparition, le livre qu’elle a publié en 1994, elle écrit : « J’ai vu tomber des manteaux », a dit la personne qui les suivait au volant de sa voiture. Les manteaux, c’étaient Mathilde et Elise. Mathilde a été blessée à la tête. Elise, si j’ai bien compris, a heurté de son ventre la glissière de sécurité. Je n’ai pas trop voulu trop revenir sur ce texte et sur ce drame. Tout est accompli. Mais j’ai quand même évoqué avec elle les albums pour enfants qu’elle a fait paraître en 1983. Debout Elise !, Les souliers d’Elise… Cette fillette, ce bout de chou de quatre ans, à jamais à l'abri dans les pages.

Vendredi 17 novembre 2017. 19h50.

Amélie a été occupée presque toute la journée par le repas des anciens, pardon des « cheveux blancs », organisé par la mairie. Il fallait servir à table, faire la conversation. Et avant, préparer la salle. Après, la débarrasser… J’ai travaillé à la Rencontre de demain avec Geneviève Jurgensen. Elle vient de publier chez Lattès Avant l’avenir, 400 pages de récit sur son enfance, son adolescence. C’est hallucinant de détails, de précisions. Moi qui ne me souviens de rien…

Jeudi 16 novembre 2017. 23h20.

Maureen a passé quelques jours à Paris. Elle venait, à nouveau, pour son salon « couture et création » qui se tenait porte de Versailles. Amélie l’a accueillie à l’appartement. Cela faisait un moment qu’elle n’avait pas eu de nouvelles. En fait Maureen sort à peine d’une grande dépression. Comme cela vous exile, vous retranche du monde et vous laisse, épuisé, écoeuré. Thibaut est toujours sans travail. La réalité pèse lourd aussi. J’ai bouclé un nouveau rendez-vous « Aury » pour Steven avec Florent Georgesco, l’éditeur de la biographie écrite par Angie David. Son programme commence à ressembler à quelque chose. Aujourd’hui c’était beaujolais nouveau. J’en ai acheté à Granville, chez Bouchereau, rue Lecampion. Je n’ai jamais, depuis que j’ai commencé à travailler dans la presse, raté ce rendez-vous de novembre. J’en garde des souvenirs très joyeux. Je sais, tout cela n’est plus vraiment au goût du jour. Ne m’a-t-on pas raconté que maintenant certains proposaient aux bouclages, des pommes, des Malabars et de l’eau pétillante ? Nous avons trinqué Amélie et moi. A Maureen, à Thibaut, au temps qui file. Mais qui reste beau. Ensemble.

Mercredi 15 novembre 2017. 20h20.

Sophie m’avait invité à Avranches FM, une webradio locale où elle anime une émission de conversation culturelle toutes les semaines. J’étais déjà venu l’an dernier pour présenter mon Herbier des rayons et parler, bien sûr, des Rencontres littéraires de Carolles. Cette fois-ci, le prétexte était la remise de mon prix à l’Académie française à la fin du mois. La discussion a porté aussi sur le Goncourt et les prix de la rentrée. Elle m’a gentiment questionné sur mon parcours, le journalisme, l’écriture… J’ai dit quelques mots sur la prochaine Rencontre (samedi) avec Geneviève Jurgensen, donné les noms des prochains invités (Thierry Dancourt, Marc Villemain, David Fauquemberg…). L’originalité de cette fois-ci était que je devais venir avec ma propre playlist. Je me suis aperçu en écoutant les morceaux que j’avais choisis que ma programmation était, sinon sinistre, du moins pas franchement gaie. Le Concerto n° 6 pour flûtes en mi mineur de Boismortier, une chanson d’Atahualpa Yupanqui, la Cantate BWV 131 de Bach (Aus der tiefen rufe ich, Herr, zu dir…), As tears go by chantée par Marianne Faithfull. Heureusement, dans un sursaut de dernière minute, j’avais eu l’idée d’ouvrir avec le Good Morning ! de Singin’ in the rain. Sans quoi… La chienne attendait dans la voiture, sage. J’ai déjeuné au Littré. L’endroit s’est « modernisé » avec une façade noire et des éclairages violets. Cela devient difficile d’échapper à ce genre de décor. Comme je faisais un petit tour de ville, je suis tombé sur Jean-Luc qui sortait de Saint-Gervais. Il allait fêter le départ en retraite d’un de ses anciens collègues, du temps où, avant le séminaire, il travaillait au laboratoire d’analyses de l’hôpital. Je l’ai senti fatigué sous son habituel enthousiame. Il faut dire que depuis qu’il a été nommé à Montmartin-sur-Mer, il a en charge une dizaine de paroisses. Annoville, Quettreville, Orval, Contrières, Lingreville, Trelly, j’en oublie. On s’est promis de se revoir. Bientôt.

Mardi 14 novembre 2017. 19h10.

J’ai du courrier en retard. Mais il sont tellement peu ceux qui répondent que je me demande si je n’embête pas en fait mes correspondants avec ma paperasse manuscrite. Je me suis quand même fendu d’une lettre à Gabrielle à qui j’avais arraché la promesse, maintenant qu’elle apprenait à écrire, qu’elle m’enverrait quelques lignes chaque semaine. Je n’ai rien reçu, j’allais dire évidemment. En belles rondes, attachées, je lui ai raconté le désespoir de la factrice qui, tous les jours, en me remettant le courrier disait en écartant tristement les bras : Hélas, pas de nouvelles de Gabrielle ! Je ne suis pas très optimiste quant au résultat de ma manœuvre. Tant pis. Je continuerai quand même à disperser mes graines de correspondance. Même si c’est en terre bien aride.

Lundi 13 novembre 2017. 21h40.

J’ai écrit le portrait de Marc Villemain pour Le Monde. Enfin, portrait… Vu le peu de signes que j’avais à disposition, j’ai dû abandonner pas mal de ce qu’il m’avait confié quand je l’ai rencontré à Etretat. Garder juste l’essentiel. Mais, si à la lecture du papier, on comprend que son dernier recueil de nouvelles est touchant, juste, de cette sincérité aussi dont je continue à penser qu’elle est une vraie qualité littéraire, et si le peu que je raconte de sa vie, de son parcours, éclaire cette sincérité, alors tout n’est peut-être pas tant perdu. Reçu les programmes de la Table Ronde pour janvier 2018. Michel Bernard y fait paraître Le bon cœur, son livre sur Jeanne D’Arc dont il nous avait parlé l’an dernier lors de sa venue à Carolles. J’ai très hâte de le lire, car je pressens déjà l’émotion qui va me saisir.

dimanche 12 novembre 2017

Dimanche 12 novembre 2017. 22h50.

J’ai commandé trois rosiers Reine Victoria et aussi des symphorines et des lavatères pour le fond du jardin. Journée ventée et froide. Nous sommes allés jusqu’à la Croix-Paquerey. Rentrés vite au coin du feu. La nuit est tombée avec le cafard des dimanches, quand Amélie s’en va.

Dimanche 12 novembre 2017. 2h15.

Astrid et son compagnon Lahlou qui rentraient du Mont-Saint-Michel sont venus dîner samedi à la maison. Elle est journaliste au Figaro littéraire, lui conseiller financier, si j’ai bien compris. Amélie connaît Astrid depuis longtemps, moi qui n’ai fait que la croiser lors de jurys, de prix, de soirées, je partage avec elle (ce qui n’est pas vraiment courant dans notre milieu) ce que je pourrais appeler une « complicité catholique ». On s’entend bien. Nous voyions Lahlou pour la première fois. C’est un garçon charmant. Nous avons passé une soirée gaie, affectueuse. Ils sont restés coucher à la maison.

Samedi 11 novembre 2017. 15h20.

Cérémonie du 11 novembre à Carolles. Pas grand monde devant le monument aux Morts. Les enfants de l’école ont marmonné La Marseillaise apprise pour l’occasion. Jean-Marie a lu le message de la secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Armées. Texte insipide qu’on dirait copié-collé d’un manuel d’histoire de Troisième. J’y ai appris, en passant, qu’aujourd’hui la guerre d’Indochine, celle d’Algérie, sont officiellement appelées des guerres de décolonisation. Et j’ai pensé à mon père et à ses commandements, lui qui s’est battu pour conserver à la France son empire. Quel triste reniement.

Vendredi 10 novembre 2017. 22h40.

Raphaëlle m’a commandé le portrait de Marc Villemain pour le numéro de la semaine prochaine. Mais le papier, à cause d’un encart de publicité, sera plus court de moitié. Dommage. Vraiment. La journée a filé un peu morne. Toujours ce temps pluvieux. Nous avons fait des courses à Granville. Rentrés sottement fatigués. Et si on débouchait du champagne ? Allez…

Jeudi 9 novembre 2017. 22h15.

Philippe Sollers accepte (bien volontiers, dit-il) de recevoir Steven à propos de Dominique Aury. J’ai appelé à Melbourne tout de suite. That’s terrific news. Well done, Xavier ! Je l’ai senti quand même un peu intimidé. C’est Amélie qui l’accompagnera au rendez-vous. Je serai à Carolles à ce moment-là et de toute façon, je suis bien incapable de faire l’interprête. La journée n’a été qu’une longue averse. La pluie a juste cessé comme je partais à la gare.

Mercredi 8 novembre 2017. 21h30.

J’ai planté les ravenelles, enfoui les pieds sous les feuilles mortes. Il faudra que je rajoute du terreau. J’ai repris le livre. En fait, je m’y réacclimate. Tout doucement. J’ai trouvé enfin un plan de Saigon. Il date des années 1920. Je cherchais depuis un bon moment. J’étais incapable en effet de retrouver les noms des rues, de situer les lieux qui étaient familiers à mon père et ma mère dans la Ho-Chi-Min-Ville contemporaine. Fait le compte aussi de ce que j’avais écrit jusqu’ici. C’est à dire pas grand chose. Cela va être difficile de tenir mon projet d’avoir terminé fin décembre.

mardi 7 novembre 2017

Mardi 7 novembre 2017. 20h15.

Journée blanche. Je n’ai pas avancé d’une ligne. Ou grise si l’on parle du temps et de mon humeur. Je suis quand même allé chez Hue, l’horticulteur de Saint-Pair, pour récupérer les giroflées ravenelles que j’y avais commandées la semaine dernière. Il a plu tout l’après-midi. Je n’ai pas eu le courage de les planter. Décidemment.

lundi 6 novembre 2017

Lundi 6 novembre 2017. 21h30.

Dans le train, Amélie a fini de transcrire mon interview avec Marc Villemain. Elle s’est chargée de l’affaire en balayant mes (peu véhémentes) protestations. Je vais trois fois plus vite que toi ! C’est vrai. N’empêche, c’est un sacré pensum et je lui suis bien reconnaissant de me l’avoir évité. Je suis allé voir Villemain mardi dernier à Etretat où il a une maison près de la plage. Je me faisais une joie de revoir les falaises, la Porte, l’Aiguille… Mais Etretat est un cauchemar. C’est Juan-les-Pins sur la Côte d’albâtre. Partout des gens en grappe, bruyants, des voitures à la queue-le-leu (plus d’une demi-heure pour réussir à me garer), ça sent la frite. Bref, j’ai tout de suite oublié l’idée d’aller faire un tour sur la grève. Mais, porte fermée, chez lui, nous avons passé presque deux heures riches de minuscules confidences. La sincérité, la vraie, est une qualité rare. Cela, j’espère, fera un beau portrait. Il me reste à l’écrire, sans rien trahir. Je dois m’occuper aussi de la venue de Steven à Paris. Il prépare un roman inspiré (c’est ce que j’ai compris) de la vie de Dominique Aury et me demande qui il pourrait rencontrer pour l’aider dans son projet. Je lui ai obtenu l’accord d'Angie David, seule biographe d’Aury et de Florent Georgesco qui avait édité le texte chez Léo Scheer. J’ai écrit à Josyane qui avait salué cette publication avec un très beau papier dans le Monde, et qui, comme Dominique Aury est jurée au Femina, pour lui demander si elle accepterait de le recevoir. Et si elle voulait bien aussi m’aider à contacter Sollers. Pas de réponse pour l’instant. C’est curieux tous ces gens qui ne répondent pas. Je commence à m’inquiéter. Qu’est-ce donc que je leur ai fait ? Ma belle sœur se mure dans le silence au sujet des papiers de mon père. Olivia n’accuse même pas réception de mes propositions, de mes demandes de rendez-vous. Et voilà que Josyane ne me dit ni oui, ni non, ni peut-être. Allez, je me remets au livre demain.

Dimanche 5 novembre 2017. 18h00.

Drôle de séjour à Paris. Sans rendez-vous de travail. De ce côté, je me sens un peu abandonné. Le mercredi 25 au matin, c’était l’enterrement au cimetière du Montparnasse d’Alexandre, le mari de Liana Levi. Rien que des proches et des proches de la maison d’édition. Embrassé Joëlle, Fanchita (quel âge a-t-elle aujourd’hui ?) douce et ridée, flageolante d’émotion et de faiblesse. L’heure n’était pas au vagabondage dans le cimetière, mais il m'a semblé que sa tombe n'était pas très éloignée de celle de Pierre Minet, ce poète et romancier de lui-même, si sensible, si exigeant, mort vers la fin des années 1970 et qui cessa d’écrire par passion amoureuse. Sur sa dalle, je crois me souvenir qu’il avait fait graver « écrivain », entre guillemets… Allia a réédité il y a peu La défaite, où il explique sa honte d’avoir tué en lui le poète qu’il était. Si je suis certain de quelque chose, c'est bien de cela. Je suis un vaincu. Pire encore, un déserteur, y avoue-t-il tout de suite. J’ai déjeuné (tard) avec Pascale. Traîné un peu avec elle au bar de la Perle, cet étrange hôtel de la rue des Canettes toujours désert. Elle m’a donné les épreuves de Chafouine, le texte d’Alain Galan qui sort en janvier. En la quittant, je suis allé m’installer au Rostand pour le lire. Une histoire de manuscrit abandonné, d’écrivain perdu. Et celle d’un improbable chat au masque de chouette. Tout cela dans le fouillis d’un Périgord limousin, un pays perdu, entouré d'étangs, de bois de taillis et de marécages. A mi-lecture, j’ai écrit un mot à Alain tant j’étais bouleversé. Coïncidence. Nous étions invités Amélie et moi à visiter l’exposition Sophie Calle (Beau doublé, Monsieur le marquis !) au musée de la Chasse où il était intervenu l’an dernier, au moment du salon « Lire la nature », pour Peau-en-poil. Je suis passé rapidement devant les accrochages et les installations, préférant les collections permanentes. Je suis là-bas comme un gosse, fasciné par les animaux naturalisés (il y a notamment deux gigantesques ours blancs dressés, griffes en l’air), m’arrêtant à chaque toile, à chaque objet. Nous avons dîné chez René, rue du Cardinal-Lemoine, un de ces lieux que rien n’a encore trop bousculé. J’étais fatigué. Je me fatigue maintenant à Paris. Ou je me fatigue de Paris, peut-être. Je ne sais pas. Déjeuné avec Marie le lendemain près de sa galerie, récupéré Gabrielle et Antoine l’après-midi à la gare Montparnasse. Voyage un peu long (à cause de l’automne et des feuilles mortes qui gênent la circulation des trains, il faut ajouter une bonne demi-heure au trajet), mais Amélie avait apporté toute une collection de cahiers de dessin et d’activités qui les ont occupé. Les enfants sont restés dix jours à la maison. Ils ont été gentils. Je crois qu’ils étaient contents. Jouer avec la chienne, se balader au bord de mer, s’offrir des apéros d’Orangina et de saucisson. A la sieste et le soir au coucher, je leur lisais Les quatre Fan’foudys d’Eugène David-Bernard, ce livre qui, de Madagascar à la Bretagne, parle des petites âmes et de la pureté de l’amour. Antoine suivait comme il pouvait, marquant son intérêt en questionnant à tort et à travers. Gabrielle se laissait porter par l’histoire. J’ai essayé Alice ensuite. Mais c’était trop tôt encore. Pour les deux. Gabrielle apprend à lire et à écrire. Aussi a-t-elle lu, tous les jours, tout (mais alors tout, des étiquettes et des emballages, aux journaux et aux albums de Caroline) ce qu’on lui a mis devant les yeux. Et écrit aussi, tous les jours, une lettre. A ses parents (auxquels il faudra peut-être un jour expliquer qu’au premier courrier de leur fille, on ne répond pas par texto…), à ses grands parents, à sa marraine et son parrain, à sa maîtresse d’école. J’en ai marre ! – Pardon ? – J’en ai assez. – Tu finis, il reste un mot, et on arrête pour aujourd’hui. – D’accord. De fait, il a juste fallu remettre un peu à niveau les curseurs de l’effort (léger) et ceux de la politesse (bonjour, s’il vous plaît, merci, pardon) et tout s’est bien passé. A la messe de la Toussaint, à l’abbaye de la Lucerne, Gabrielle a tenu ma main pendant presque tout l’office. Grillés aux pommes pour le dessert. Oui, je crois bien qu’ils étaient contents. Je ne savais plus comment faire de la pâte à crèpes. Je me suis battu avec une recette au déjeuner du dernier jour, mais elles étaient réussies. La Harpe nous accompagne à la gare ? Nous avons tassé la chienne dans la voiture. Je savais bien qu’en rentrant, la maison serait toute vide.

(…)

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mardi 24 octobre 2017

Lundi 23 octobre 2017. 22h00.

J’ai déposé la chienne chez Brigitte et Yann. Je pars à Paris deux jours J’espérais avoir un rendez-vous avec Olivia, mais je n’ai pas eu de nouvelles depuis mon message. Je passerai voir Nicole chez Caractères et je déjeunerai avec Pascale. J’avancerai dans mon papier sur Tout un monde lointain de Célia Houdart. Jeudi soir je rentrerai avec Amélie. Et Gabrielle et Antoine qui viennent à Carolles pour les vacances.

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